på väg - en chemin / Réflexion sur l'anthropisation

Ma dizaine de milliers de kilomètres autour de Napapiiri, du Cercle Polaire Arctique  m'a enseigné à mes dépens le regard sur l'attente de ce monde au-dessus du cercle polaire, là où il y a la toundra, laissée telle quelle comme depuis la fin des glaciations du quaternaire, mais en fait aussi au moins 500 kilomètres en dessous.

Il y fait bon de savoir que l'on n'y fait pas plus que les rennes: se déplacer à perte de vue, à gain de vue. Le renne broute.

Mais, malheureusement, nous ne sommes que des bipèdes avec un capuchon dessus, nous n'avons pas les bois pour trouver le lichen qui est exactement là.

Alors, quand on voyage plus bas en latitude, qu'il est soulageant de voir la terre de labour et le sillon, même pour quelqu'un qui se comprend depuis la naissance en translation sur le seul fil du paysage.

Les autres couleurs de l'habitat sont l'ocre clair, le pastel bleu, vert, jaune ou gris.

Aujourd'hui je n'ai fait que 42 km sous un beau soleil. La température remonte et demain il fera 11°

 D'après la météo il se peut que j'aurai une température estivale sur l'île suédoise Gotland.

.

Partage

Ajouter un commentaire

Le code HTML est affiché comme du texte et les adresses web sont automatiquement transformées.

Fil des commentaires de ce billet